Accueil Date de création : 03/11/08 Dernière mise à jour : 29/11/11 13:12 / 170 articles publiés

A classic!  (Cool) posté le dimanche 27 novembre 2011 10:28

Blog de supervixen :That's what she said, A classic!

 Dans la plus pure lignée des films d'horreur, voici American Horror Story, une série à déconseiller aux âmes sensibles et à ne regarder que la lumière allumée pour les autres. Pas de pop corn, pas de distraction annexe, pas de portable, toute l'attention du spectateur est focalisée sur les mésaventures de plus en plus effrayantes de la famille HARMON.

On a dépassé le stade où l'on se demande s'ils vont sortir vivants de ce cauchemar éveillé - en tout cas ils n'en sortiront pas indemnes - on est bien trop préoccupé par ce qui va se passer dans les 3 prochaines minutes pour s'intéresser au dénouement de la première saison. Le suspense est savamment entretenu et on ne sait pas trop ce qu'on attend, ni ce que les scénaristes pourraient avoir prévu de plus affreux et dérangeant que ce qu'on a déjà vu.

Les références aux films dits cultes sont nombreuses : Rosemary's Baby, The Others, Haunted, Elephant et même Pulp Fiction, on ne les compte plus, elles sont partout et se fondent dans le folklore de l'épouvante : les esprits qui refusent de passer dans l'au-delà, les enfants monstrueux, les sous-sols, les maisons hantées, les « murder suicides »... Alors si vous aimez le doux frisson de la peur et les sensations fortes par procuration, cette série est faite pour vous.

C'est jouissif tout simplement, un peu comme Harper's Island mais en mieux, en plus travaillé et fouillé. Le pilote d'ailleurs est à couper le souffle et c'est rare de plonger si vite dans le cœur de l'intrigue. Je craignais que la suite soit décevante mais les épisodes suivants sont à la hauteur du premier. 12 x 40 minutes dans les ténèbres improbables d'un manoir victorien dans la cité des Anges. A voir absolument et tant mieux si c'est too much !

lien permanent

Bryan Cranston mon héros  (Considérations intempestives) posté le dimanche 06 novembre 2011 13:45

Blog de supervixen :That's what she said, Bryan Cranston mon héros

 J'ai beaucoup ri en regardant Malcolm in the middle et à chaque fois que j'entends Funkytown je repense à la chorégraphie parfaitement exécutée par Hal sur ses patins devant son fils médusé. Je n'en suis pas revenue quand je l'ai vu plus jeune dans Seinfeld jouer le rôle d'un connard et si j'ai adoré Drive, le film n'aurait pas été pareil sans ce screw up de Shannon.

Mais c'est vraiment dans Breaking Bad qu'on prend la mesure de son talent d'acteur. Au début, on s'apitoie sur lui, on a envie de tout lui pardonner car le malheur l'a frappé et il est seul pour affronter sa maladie, sa mortalité, sa contingence. Même si lui-même a fait le choix d'exclure sa famille, pour la protéger soit, mais ses motivations ne se révèlent jamais si transparentes.

Plus les saisons passent, plus à son aise il devient dans le monde de la criminalité organisée pour finalement le dominer complètement à la fin de la saison 4. Alors que walter est assis dans son jardin, que son regard se pose sur son pot de fleurs et que soudain on comprend, je n'ai pu m'empêcher de repenser aux Sopranos, à la tentation de banaliser la mafia italo-américaine qui saisit le spectateur juste parce qu'il s'est attaché aux personnages : Tony ? Il est si sympathique, d'accord c'est un hors-la-loi mais il ne fait de mal à personne, pas vraiment en tout cas, hein ? On peut toujours se mentir au début et les scénaristes, les réalisateurs font tout pour qu'on plonge dans son monde et qu'on le regarde avec ses yeux. C'est la seule façon de comprendre comment, sans être un monstre, on peut faire le choix de la délinquance, du crime et de la violence. Mais plus on s'enfonce dans la noirceur, plus on la voit mais plus il est difficile d'en sortir. C'est ce qui se passe pour Walter White et Jesse Pinkman qui ont commencé leur descente aux enfers depuis longtemps mais qui n'en paient les conséquences que tardivement.

La fin de la dernière saison était prévisible, ce qui n'est pas nécessairement un mal, mais je crains que Jesse ne finisse par s'apercevoir que son partenaire, celui pour lequel il a tué et risqué sa vie, n'a pas hésité à sacrifier ses proches afin de le manipuler. Quand ce jour arrivera, Walter White sera tombé trop bas pour l'épargner. Je ne vois pas comment la série pourrait se terminer autrement : un combat final entre les deux principaux protagonistes, Jesse recevant l'aide improbable de Hank devant les folies de grandeur d'un ancien professeur de chimie enivré par le pouvoir.

lien permanent

La déception « Tee Bee »  (Considérations intempestives) posté le dimanche 06 novembre 2011 13:43

Blog de supervixen :That's what she said, La déception « Tee Bee »

Mea culpa. Je n'ai pas eu le temps de répandre mon fiel sur le net depuis trop longtemps mais je sens que je vais me rattraper...

Il se passe parfois des mois sans que je prenne ma plume virtuelle mais jamais sans que je regarde des séries qui font le sel de ma vie imaginaire. Je n'ai donc pas chômé depuis la dernière fois.

Alors commençons par le commencement. True Blood mon amour qu'es-tu devenu ? Trop de personnages, trop d'intrigues parallèles et un scénario qui peine à captiver une audience pourtant conquise... Cette histoire de sorcières, un peu ridicule, qui aurait presque amené Bill et Eric à se suicider devant une Sookie incapable de lever son petit doigt magique pour les sauver, sans l'intervention bienvenue de Pam, non mais vraiment vous y croyez vous ?

Heureusement l'épisode final laisse penser que la prochaine saison sera à la hauteur des deux précédentes. Il est bien évident que l'on doit se recentrer sur l'essentiel, à savoir les vampires, leur organisation politique, leurs motivations secrètes... Donner des pouvoirs à tout le monde c'était très politiquement correct et démocratique mais cela n'a fait que diminuer l'attrait des « blood suckers » qui sont pourtant au cœur de la série.

Vivement l'année prochaine qu'on oublie ce demi-échec.

lien permanent

Call me crazy but...  (Cool) posté le dimanche 29 mai 2011 12:22

Blog de supervixen :That's what she said, Call me crazy but...

...Pretty little liars, en fait ce n'est pas si nul qu'on pourrait le penser. Pour l'instant c'est la série pour ados que je préfère. Bon c'est vrai que je suis partiale. J'ai toujours eu un faible pour les mystères et les intrigues policières.

Ca ne casse pas des briques, je le reconnais volontiers, mais on se laisse facilement prendre au jeu et les 4 gamines sont plutôt sympathiques. Je crains certes d'être déçue par le dénouement, c'est presque inéluctable, mais en attendant j'ai passé du bon temps.

Je ne me suis pas perdue en conjectures pour savoir qui était le fameux « A », à quoi bon chercher si on n'a pas envie de trouver ? Je me suis contentée de suivre avec intérêt leur petite enquête pour découvrir l'identité de celui ou celle qui leur envoie tous ces textos si menaçants et qui les oblige à mentir à leur entourage sur les circonstances troublantes entourant la mort de leur amie.

L'atmosphère est bien rendue et les intrigues parallèles ne parasitent pas l'histoire principale. Là réside l'intérêt de la série : les scénaristes n'insistent pas sur les relations parents/enfants, l'éducation sexuelle ou que sais-je encore. Il y a un fond de tout cela forcément, mais c'est indolore pour le spectateur qui pour une fois n'a pas l'impression d'être victime d'une tentative d'endoctrinement moraliste. On peut faire abstraction de ce qui nous gêne d'habitude  dans les séries d'ABC Family et se concentrer sur le « who dunnit ».

Prends ça dans les dents Brenda Hampton.

lien permanent

Sublime dégringolade  (Pas cool) posté le dimanche 29 mai 2011 11:52

Blog de supervixen :That's what she said, Sublime dégringolade

 J'aimais bien Grey's Anatomy, du moins au début. Il y avait de la tension, un peu de suspense, beaucoup de romance et on se laissait gentiment porter par le rythme en sachant qu'à la fin tout se terminerait toujours bien.

Mais depuis quelques saisons, on sent que les scénaristes s'essoufflent. Il n'y a plus grand-chose à raconter maintenant que Derek et Meredith filent le parfait amour. Alors bien sûr, les nouveaux personnages permettent de renouveler l'intrigue, un peu, mais finalement pas tant que ça. On en revient inévitablement à la ritournelle « je t'aime, moi non plus » qui devient de plus en plus lassante et de moins en moins crédible.

Alors on continue à regarder mais cette fois plus par habitude que par plaisir.

Jusqu'à ce qu'on tombe sur ce fameux épisode 18 de la dernière saison...

Les trois premières minutes, je me suis contentée de hausser les sourcils, les 5 suivantes j'ai commencé à pester et n'en pouvant plus j'ai fait avance rapide.

C'est ainsi que, stupéfaite, je me suis aperçue que tout l'épisode était consacré à l'opération sauvetage de Callie et de son bébé après son accident de voiture, sur fond musical de Snow Patrol... Chacun son tour, les personnages chantent une partie de « If I lay here », une chanson que j'aimais bien mais que je n'aime plus du tout maintenant. Compliment des scénaristes les plus lamentables qui existent.

Aucun dialogue ou presque, juste cette chanson qui tourne en boucle et des personnages qui ont l'air complètement illuminés, béats. Tout ça pour voir la jeune maman et son nourrisson s'en sortir indemnes. En d'autres circonstances, ça m'aurait peut-être fait rire mais j'ai quand même perdu 10 minutes que je ne retrouverai jamais.

lien permanent
|
ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à supervixen

Vous devez être connecté pour ajouter supervixen à vos amis

 
Créer un blog